L’INTERVIEW (PRESQUE) IMAGINAIRE DE MARC MORVAN

Après avoir participé à la récente édition de la Folk Journée du LU, Marc Morvan, ci-devant troubadour aux élégantes et diversifiées sources d’inspiration, joue à Nantes, ce vendredi, au café de La Ribine, avec le fidèle Ben Jarry. Ses disques ayant toujours ménagé une grande place à la fantasmagorie, il nous a semblé tout (sur)naturel de lui poser quelques questions dont la réalité est ludiquement augmentée…

Photo bandeau : Marc Morvan – Julien Bourgeois

 

Tenter un premier album solo mais en groupe, est-ce un clin d’œil au mythique Job Division ?Absolument : nous sommes 4 dans le groupe. On s’est réparti les tâches. La mienne était de laisser mon nom sur la pochette.

Les plages du disque se partagent entre chansons très acoustiques et embardées électriques, une influence de The Magnetix Fields ?
Oh plutôt des Champs Élysées. J’habite à Paris depuis longtemps maintenant, il faut croire que ça laisse des traces.

Ton album est parcouru par l’idée de navigation, le contexte marin, un peu comme le classique « White pirate, white shore » ?
Ah tu auras noté le clin d’œil au Velvet sur le titre Battlefield. Du Lou Reed, dans un disque assez folk… Ça ne t’a pas trop déboussolé, j’espère ?

Aujourd’hui, tu dirais que tu es plutôt Bava ou bavoir ?
Avant j’étais Bava, maintenant je suis bavoir, tant que je ne suis pas Simone de Beauvoir sur les grands boulevards. Mais je veux bien venir te voir au Bateau Lavoir.

Si tu étais invité à la folk journée, du lieu Unique, tu reprendrais Harry Hannon ou Neil Nilson ?Je reprendrais Stevie Wonder, car mieux vaut suivre un aveugle que de s’y hasarder sans guide…

 Pour conclure, en cette période précédant les fêtes, à Nantes, seras-tu « allongé sur le sofa » ou « nu sous la véranda » ?
Oui, comme à la maison !
Tu me retrouveras endormi, assoupi, évanoui dans un jardin anglais.

 

En concert avec Benjamin Jarry, vendredi 23 décembre, 19h, La Ribine (Nantes), entrée aux dés.

 

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