VON PARIAHS – L’APRÈS-CONCERT

Le 4 mars dernier, Von Pariahs entamait sa nouvelle tournée pour présenter ce nouvel album Genuine Feelings. Entame nantaise, Von Pariahs se retrouve à Stereolux, à quelques encablures de leur studio de répétition, Trempolino. C’est ce qui s’appelle jouer à domicile. Les domiciliés, environ 400 personnes remplissant une salle toujours aussi conviviale dans sa dimension et son rapport à la scène, en auront pour leur argent. La set-list essentiellement basée sur le dernier disque sera jouée presque d’un trait par des musiciens aux sourires affichés. Pour une 1ère date, chapeau bas ! Les prochains concerts présagent d’une certaine perfection… Interview éclair avec Théo.

Toutes photos : Von Pariahs © Gregg Bréhin

Ce qu’on peut retenir de ce concert de vendredi dernier, c’est l’énergie, la tension, c’est vraiment l’intention première que vous avez pour les concerts ?
On veut tout donner en jouant bien ensemble. énergie et précision d’exécution : sont les deux intentions premières.

Avez-vous eu une pression particulière pour cette première date à domicile ? Ca vous démangeait de remonter sur scène ?
Il y a toujours plus de pression quand on joue à domicile, parce que c’est toujours important de convaincre les potes. En plus, cette fois-ci, c’était le premier concert de la tournée alors qu’on n’était pas monté sur scène depuis presque 2 ans et pour jouer des morceaux qu’on avait jamais joué en live.

On sent vraiment une complicité dans les regards que vous échangez, vous avez des codes, des trucs qui vous permettent de dire des trucs sans les dire ?
Pas vraiment de codes, mais on aime déconner un peu entre nous pendant les concerts.


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Avec deux disques somme toute différents, comment avez-vous homogénéisé les morceaux du 1er et du 2è disque (arrangement, son…) pour la scène ?
Pour le moment, seul Skywalking fait partie du nouveau set. Mais on compte intégrer d’autres morceaux du premier album et je ne peux pas vraiment te dire comment on s’y est pris car on n’a pas encore commencé à essayer.

Le choix de la playliste, comment avez-vous sélectionné des anciens morceaux, des nouveaux, des inédits ?
Uniquement le deuxième album pour le moment, avec Skywalking en plus. Pour l’ordre, on y va au feeling et on ajuste après chaque date.

Comme le font les Wedding Present depuis leurs débuts en 1985, vous n’avez pas fait de rappel. Pourquoi ?
On n’a jamais vraiment fait de rappel. Ca nous est peut-être arrivé une ou deux fois mais c’était dans des situations exceptionnelles où on ne pouvait pas quitter la scène sans passer dans le public qui nous aurait pris à parti si on n’avait pas joué un ou deux morceaux en plus. Parce que l’énergie qu’on donne dans notre concert, on la donne du début à la fin. C’est sans coupure et intense. Une fois qu’on sort de scène, on n’a plus rien à dire.

Vous allez ces prochaines semaines jouer une petite vingtaine de concerts partout en France, avec des premières parties qui diffèrent. Si vous deviez en choisir une, ce serait quel groupe ?
Elecampane qu’on fait venir au Fuzz’Yon le 2 avril. Ce sont des potes et leur EP est vraiment excellent.

Site VON PARIAHS

Rédactrice en chef de ce site internet, chargée d'info-ressources à Trempo. Passionnée évidemment par la musique, toutes les musiques, mais aussi par la mer et la voile, les chevaux, la cuisine et plein d'autres choses.

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